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Si vous avez quelque chose de prévu, surtout ne posez pas vos yeux sur ce livre. Dès les premières pages vous seriez envoûtés et n’auriez alors d’autre choix que de le finir d’une seule traite.
J’ai découvert Deon Meyer l’an passé avec Les soldats de l’aube que j’ai énormément apprécié. Aussi, lorsque son dernier livre est paru en format de poche, je n’ai pu résister. Et je n’ai pas été déçu puisque je l’ai lu d’une traite sans pratiquement reprendre mon souffle.
Lire les livres de Meyer c’est remplir ses poumons d’une grande bouffée d’air et respirer les odeurs du continent africain. On ferme un instant les yeux et on a l’impression que si on les rouvre on se trouvera au cœur de Captown (ce qui n’est malheureusement pas le cas).
Il sait aussi donner à ses personnages une consistance. Pour tous, on sent qu’il s’agit de gens comme vous et moi, avec une vie, un présent et un passé. Même si on ne les croise que le temps de ces quelques pages. Cela est sans doute du à cet amour de l’humanité que l’on sent chez l’auteur, ce respect qu’il a tant pour les qualités de l’homme que pour ses faiblesses.
Et comme ses livres sont de bons polars mêlant intrigues politiques, histoire contemporaine de l’Afrique du Sud, action, enquête et psychologie, on obtient un mélange détonnant.
Lire un Deon Meyer c’est jeter un regard sur l’Afrique le temps d’une lecture, c’est faire la connaissance de personnages sympathique qu’on a de la peine à laisser une fois la dernière page parcourue et sentir son cœur accélérer au fur et à mesure que l’intrigue progresse. En un mot, c’est du plaisir!
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